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SOLSTICE

Blondes sont les moissons, en fête du solstice
Sur les planchers vibrants, valsent tous les danseurs
Dans les verts sentiers, flânent les promeneurs
Près des coteaux roussis, l’amour est subreptice J’ai croisé ton regard, belliqueux armistice Nous avons fait serment d’oublier nos malheurs
En nous aimant toujours sans perdre nos valeurs
Celles du bon vouloir refusant l’injustice

Sous l’arbre des tourments,à l’ombre des aïeux
Les astres scintillent, orfèvres des cieux
Se cherchent nos lèvres, tendresse amoureuse

Terre de nos enfants, songe de l’avenir
Les feux de la Saint-Jean sont coutume heureuse
Séquence émotion,flamme du souvenir

UN PEU D'HISTOIRE

Saint Mamert introduit la fête des Rogations à partir de 470, afin de mettre fin à une série de calamités naturelles. À cette occasion les agriculteurs se retrouvaient et récitaient au cours de processions paroissiales des prières pour protéger les cultures durant ces jours critiques. Le patronage de ces saints ne se révélant pas toujours favorable, ils ont fini par incarner le retour du froid.
La plupart des calendriers mentionnent actuellement d'autres saints à fêter ou invoquer ces jours-là : Estelle, Achille et Rolande. Le changement date de 1960. L'Église catholique romaine a décidé, alors, de « remplacer » les saints associés aux inquiétudes agricoles (réminiscence de paganisme au regard du Vatican) par d'autres saints et saintes qui n'auraient aucun lien avec ces croyances populaires.
(Extrait Wikipedia)


Pour l'histoire vos savez l'essentiel !!
Cela reste à vérifier sur le plan des températures ...
Aujourd'hui à Biarriitz c'est la réalité : il f…
EN PASSANT PAR LA HOLLANDE;;;

Les partisans de Hollande étaient au rendez-vous hier soir sur la chaîne France2. Ceux de Sarkozy aussi mais ils étaient plus discrets... On vote à droite mais on ne le dit pas. On vote à gauche et on le revendique.
Gauche, droite, centre, extrême gauche, extrême droite, tous confondus le sont restés. Je veux dire "confondus". La confusion était présente sur tous les sujets, les grands sujets et les petits.
Vous me direz, mettre dans le même sac la taxe professionnelle, le BIT, la Cour des comptes, les pauvres et les riches, les chômeurs, les enseignants, la fonction publique, n'aident pas l'électeur lambda à éclairer sa lanterne. Si tant est qu'il puisse l'allumer (la lanterne) car avec le prix des carburants qui flambe (ça peut être dangereux) !
Le vainqueur à l'arraché me paraît être Sarkozy :plus de compétence, plus de gouaille, une énergie volontaire, des alliances avec l'Allemagne, un certain regard sur le monde fér…

EN PASSANT PAR LA LORRAINE

La Lorraine fait parler d'elle : Le salon du livre d'Hagondange et les évènement sociaux de Florange. Ces villes aux noms angéliques ont fort à faire pour qu'on ne les oublie pas !

Prenons Florange, bastion de l'industrie métallurgique ... Les sites s'écroulent, l'herbe pousse entre les rails des voies ferrées. Quelques wagonnets, reliques des temps anciens, sont encore là, attendant un hypothétique chargement...

L'opinion s'est émue de la fermeture de la dernière usine. Les ouvriers sont dans la rue. Les patrons ont disparu. Le chômage sera illimité comme ces forfaits téléphoniques proposés par des opérateurs alléchés par l'aubaine des abonnements en série.

Que dire sinon qu'il faut essayer de garder notre savoi-faire car bientôt nous risquons de n'avoir plus aucune industrie sur le territoire !

En passant par la Lorraine, je n'ai pas rencontré les trois capitaines, mais des gens sympas tels Christine,Marie et Sandra à Hagondange au …
Mon recueil "LES FAUX SEMBLANTS" avance doucement.

J'ai une préface de  Pierre Luneval, une illustration de Frédéric Biotteau, des nouvelles en veux-tu en voilà. Il ne reste plus qu'à les placer au mieux dans la suite numérotée de l'index.
Pourtant, je rechigne un peu à la tâche.
En fait je vais faire une variation audacieuse dans mes tribulations éditoriales.
J'envoie le tapuscrit à Gallimard !!
Qui dit mieux ?
Et puis aux Editions Saint Martin  !!!
voilà, je croise les doigts


AMAZON ET MOI

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ANNE COURSET-STIEN
Auteur de nouvelles, romans et poésies, je vis en Picardie. J'aime lire et écrire.
Mes romans et recueils les plus récents sont :
Les faux semblants aux Editions les Plumes d'Ocris
Cendres (nouvelles) aux Editions les deux encres ebook chez Liquidbookstore
Altitude (poésies) chez Edilivre ebook chez Syllabaire Editions
Fatale constance (roman) chez Edilivre ebook chez Syllabaire Editions
Reflets Incertains (roman) chez Edilivre
Résonance (nouvelles) chez Edilivre
Auspices et Délices (poésies) chez Edilivre
Un si joli chemin et Vague à l'Ame (romans)aux Editions Saint-Martin ebook chez Feet.com


FATALE CONSTANCE e-book http://www.amazon.fr/Fatale-Constance-ebook/dp/B006HAPPB6/ref=sr_1_4?s=books&ie=UTF8&qid=1327586689&sr=1-4
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CENDRES livre broché

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POISSON D'AVRIL

Cette tradition trouverait son origine en France, en 1564. La légende veut que jusqu’alors, l’année aurait commencé au 1er Avril (en fait le 25 Mars correspondait selon le calendrier Julien, au jour de l'an, à la fête de l'Annonciation à Marie avec la tradition de s'échanger des cadeaux. Mais le roi de France Charles IX décida, parL'Edit de Roussillon que l’année débuterait désormais le 1er Janvier marque du rallongement des journées, au lieu de fin mars, arrivée du printemps. Mais en fait, l’année civile n’a jamais débuté un 1er avril.
Si l’origine exacte de l’utilisation des poissons reste obscure, il semble que beaucoup de personnes eurent des difficultés à s'adapter au nouveau calendrier, d'autres n'étaient pas au courant du changement et ils continuèrent à célébrer le 1er avril selon l'ancienne tradition. Pour se moquer d'eux, certains profitèrent de l’occasion pour leur remettre de faux cadeaux et leur jouer des tours. Les cadeaux que l'on …

PLUMES SUR VIRY-CHATILLON

.

.. . Le 7 Avril dernier à Viry en bonne compagnie
j'ai lu quelques poèmes du recueil "ALTITUDE"
mon dernier recueil de poésie.

IMPERCEPTIBLES CLAMEURS

Ils édifièrent de hautes tours  . Hommes vaniteux et immondes, Ecorchant, tels des vautours, Les forçats des terres moribondes.

Ils hérissèrent de barbelés,
Les rues sanglantes de la honte,
Occupant les terres violées.
Etaient armés leurs mastodontes.


Ils déchaînèrent les tempêtes,
Les révolutions, les massacres,
Animant les dictatures secrètes,
Soldats de l’ombre et des simulacres.


Ils suscitèrent partout la terreur,
L’exode des peuples décimés,
Les tortures barbares de l’horreur,
La frayeur des enfants affamés.


Ils pervertirent notre objectivité,
Règne du voyeurisme en credo,
Engourdissant notre sagacité,
Voilés furent leurs turpides complots.


Que sont nos peurs devenues,
Egarées dans les leurres du monde,
Rêves de concordes attendues,
Noyés de tristesse vagabonde.



LOUISIANE

Il monte doucement ce chant plein de ferveur
Dans l’estivale nuit au rythme de ce blues
Celui du grand amour, passion et langueur
Aux sentiments inscrits en lettres de feu rousses


Perdus en ce jardin, nous écoutons le solo
Enlacés sans un mot, les notes de musique
Bercent nos doux rêves, aux accords d’un saxo
Dans la moite chaleur, nocturne romantique


Dans tous les vieux quartiers, sonnent aux alentours
Les anciens carillons et s’ouvrent les négoces
D’où s’échappe l’odeur du café de toujours


Là- bas une rumeur annonce un beau jour
Sous un soleil ardent, de deux amants les noces
Entre joie et bonheur, sentiments sans détour

CLAIR-OBSCUR

On frappa un jour à ma porte. Je ne le reconnus pas. Le teint hâve, une barbe de quelques jours, un pardessus râpé, des jeans crasseux tirebouchonnant sur des bottes éculées, le cheveu hirsute, il me contemplait en souriant.
Son accent traînant aux inflexions caressantes et chantantes et cet air mi-sérieux, mi-railleur n’appartenant qu’à lui, ce ne pouvait être que Gianfranco, perdu de vue depuis une décennie. Il ouvrit les bras et je m’y blottis en murmurant les mots tendres que nous avions l’habitude d’échanger. Nous nous embrassâmes comme avant, du temps où nous nous aimions. Puis il entra en tirant derrière lui une valise cabossée et un sac fourre-tout.
Il commença par se laver abondamment en chantant à pleine voix les sérénades napolitaines dont il avait le secret. Pendant ce temps, je jetai un coup d’œil à ses affaires. Plus rien ne tenait debout ou plutôt si, la crasse avait raidi les fibres usées du tissu. Cela sentait la rue, le désespoir et la misère. Le cœur serré, je flanqua…

LE LAC

Te rappelles-tu nos errances,   Au bord du chemin sinueux, Partage d’amères souffrances.
Au bord du chemin sinueux, Reviennent nos viles paroles, Echo perfide et vénéneux.
Reviennent nos viles paroles, Reflets émeraude du lac, Fleurs aux somptueuses corolles.
Reflets émeraude du lac Une ride nait en surface, Fugitif dessin du ressac.
Une ride nait en surface Formant joli trait d’union, Viens près de moi que je t'enlace !
Evitons la désunion…





LES NANAS

Aujourd’hui, le schéma classique n’a plus court. Les filles sont conscientes de leurs droits et rares sont celles qui baissent la garde devant un mec macho. J’en connais cependant qui reproduisent encore l’image ancestrale de la femme soumise face au patriarche. Personnellement je suis de celles qui ont appris (à leur dépens) à contourner l’obstacle ! Vous voyez ce que je veux dire ! Bref on devient un peu sournoise à force de plans machiavéliques ! Dans mon entourage, j’ai beaucoup de trentenaires, célibataires ou en couples. Il y a plusieurs  cas de figures.
Celles qui exagèrent Celles-là sont plus nombreuses qu’on ne pense ! Elles ne font strictement rien chez elle ! On les entend rentrer à pas d’heures, la clope au bec, le ricil en dentelle, claudiquant sur un pied car leur talon gauche s’est barré en courant pour attraper au vol le tapis roulant de la gare Montparnasse bourré de monde. Elles crient haut et fort qu’elles sont crevées, s’affalent dans un fauteuil, en demandant à leur …

LES FAUX-SEMBLANTS

Cette illustration est l'oeuvre de Frédéric Biotteau (voir Facebook). Je termine le recueil et vais tenter ma chance auprès des éditeurs .... Le thème regroupe des nouvelles ayant pour la plupart un point commun : une apparence trompeuse. Il peut s'agir d'un personnage, d'une situation, d'un lieu enfin tout ce qui fait que l'on se fourvoie dans nos choix et nos engouements. Mais dans ce recueil, il y a au moins deux êtres sincères, il s'agit de Fred et de moi !!

LES MECS

Oui, j'ai bien dit les "Mecs", (je me fends d’une majuscule !),expression argotique qui désigne les hommes dans leur banale complexité. 
Ils sont encore sous l'influence de la tribu quoi qu'ils s'en défendent. Pour cela, ils adhèrent à différents clubs, sportifs, associations, etc ... Ce qui fait que leur emploi du temps paraît chargé. Il faut les consulter pour fixer le moindre rendez-vous. Devant leur air ennuyé et peu enthousiaste, le recul est nécessaire. Pratiquer l'indifférence. Le mec revient à la charge et sur un ton détaché vous lâche que "oui, après tout, pourquoi pas, il viendra à votre crémaillère"! Mais il oublie de demander si vous avez besoin de quelque chose ou d'un coup de main. Il raconte en détail son dernier exploit dont le genre varie selon le moment ou la saison. Celle des amours est récurrente avec un taux d'échec époustouflant. Les femmes sont ceci, cela, insupportables en quelque sorte ! Mais se rendent-ils comp…

PROMESSE DU JOUR

Je vous fais une promesse, celle du jour qui se lève, avec la splendeur de la lumière et de l'espoir qu'il suscite en nous. Miracle de beauté et de pureté dans le silence magique de l'aurore.







Légère caresse, douceur palpitante de l’air
J'erre en divin jardin, dormeuse égarée Dans les hautes herbes, mouillées de rosée En ce matin vainqueur d’un jeu nocturne impair
Un voile aérien masque ma transparence Dansent les fleurs des champs sous la force du vent La brume s’éclaircit,  j’avance en rythme lent Je tends en vain les bras, reflet de l’apparence
Tout n’est qu’éveil du jour, au plaisir alléchant Le soleil monte un peu, bruissent les grands platanes Les sons vont crescendo, au milieu des arcanes Splendeur de la terre au doux et merveilleux chant